Chaque 1er juin est célébrée au Togo comme journée de l’arbre. Une occasion pour les citoyens de planter un arbre. Cette année, le Mouvement des Jeunes UNIR (MJU), section Agoè, a respecté la tradition.
Le Mouvement des Jeunes UNIR (MJU) section Agoè, a célébré la journée de l’arbre, le samedi 1er juin 2019. Conscient qu’il faut être en bonne santé avant de pouvoir protéger et sauvegarder l’environnement, les responsables, membres et militants de ce Mouvement ont couplé un cross-country à cette célébration.
« Ensemble avec la base, nous les jeunes, nous nous sommes dits, nous n’allons pas que venir planter les arbres. Comme c’est samedi, on a profité pour faire une petite course, un cross-country, histoire de dégourdir un peu les jambes et les mains, avant de venir mettre les plants dans la terre », a laissé entendre Gamal N’Boh Bonfoh, Conseiller Bureau Communal du MJU Agoè.
A en croire le Conseiller, mettre ensemble un cross-country et mettre les plants dans la terre, c’est une expérience qu’ils sont entrain de tester mais « apparemment ça se passe bien ». « Nous allons poursuivre avec cette initiative », a-t-il précisé.
Selon M. Bonfoh, planter un arbre, c’est protéger l’environnement. « Aujourd’hui, tout ce qui se passe avec le réchauffement climatique et l’avancée du dessert, nous devons prendre des initiatives pour contrer l’avancée du dessert et protéger l’environnement, histoire de lutter contre le réchauffement climatique aussi. Cette journée du 1er juin a été instaurée dans les années 70 par le père de la nation togolaise, le feu Général Gnassingbé Eyadéma qui a bien compris tôt que l’arbre est non indispensable pour la protection de l’environnement, mais également dans le vécu quotidien de l’homme », a-t-il témoigné.
Pour lui, au MJU Agoè, ils ont anticipé depuis sur la commémoration de cette journée en faisant certaines activités, « car la protection de l’environnement nous tient à cœur ».
Une tradition qui selon les responsables du MJU Agoè, va se pérenniser.
Ce samedi 01 juin, la saison de football s’est clôturée en
beauté avec le sacre des Reds de Liverpool lors
de la finale de la prestigieuse Ligue des Champions. Avec cette
victoire, Liverpool double le Bayern Munich et le FC Barcelone dans le
classement des clubs les plus titrés de la compétition avec désormais 6
trophées. Le Paris Saint-Germain, lui, rêve de décrocher pour la première fois
le saint Graal du football européen, raison pour laquelle le club a dépensé des
sommes folles pour acquérir des joueurs de classe internationale.
En 2017, le PSG a dépensé la somme astronomique de 222 millions d’euros pour s’offrir l’un de tous meilleurs joueurs au monde, le Brésilien Neymar. Le club de la capitale française avait signé le prodige brésilien dans l’optique de remporter la Ligue des Champions. Mais, depuis que la superstar brésilienne est au PSG, il livre des prestations en étant sur courant alternatif. Tantôt, ce sont les blessures qui lui jouent des mauvais tours, tantôt il est l’auteur de prestations en demi-teinte.
Saison terne et scandale en vue
?
Cette saison s’est terminée en queue de poisson pour
le numéro 10 brésilien qui s’est encore blessé au niveau du pied et a assisté
impuissant aux différentes contre-performances de ses coéquipiers qui n’ont
réussi qu’à remporter le championnat, indigne pour un club de la dimension du
PSG au budget quasi illimité. Sur le plan extra sportif, Neymar risque des
ennuis. En effet, des médias brésiliens ont indiqué qu’une femme a accusé
l’international brésilien de viol à Paris le 15 mai. Les faits
se seraient déroulés à l’hôtel Sofitel de Paris.
Alcool et abus sexuel
Selon la presse brésilienne, la femme en question a
rencontré Neymar dont elle est un très grand fan sur les réseaux sociaux par
l’intermédiaire d’un proche du joueur. Alors qu’elle était au Brésil,
le proche de Neymar a tous mis en œuvre pour que l’admiratrice du joueur puisse
rallier Paris. Le 14 mai, elle atterrit dans la capitale française et elle
rencontrera son idole le 15 mai à l’hôtel Sofitel.
Cependant, la rencontre ne s’est pas déroulée comme
prévu selon la version de la femme. Neymar, visiblement en état d’ébriété,
après un bref échange verbal avec sa visiteuse, a commencé à avoir un
comportement indécent et aurait obligé la femme à avoir un rapport sexuel. Lors
de son retour au Brésil, la femme dont l’identité n’a pas été divulguée a porté
plainte contre la star du PSG. Pour le moment, ni l’entourage du joueur, ni son
club du Paris Saint-Germain ne se sont prononcés sur l’affaire.
Soleva est le deuxième acteur de ce marché après le Britannique BBOXX.
Le système est assez simple. L’équipement comprend des panneaux solaires et des batteries permettant de stocker l’électricité. Les clients peuvent alimenter un ensemble d’appareils domestiques (télévision, radio, ventilateur, etc.) en basse consommation. Le paiement s’effectue par portable via les applications des banque mobile.
Le lancement des activités de SOLEVA, mené par le consortium Paygo Ventures rassemblant Wawa Energy Solutions et Aphelion Energy, s’est déroulé en présence de Tiem Bolidja, le représentant du ministre des Mines et de l’Energie.
Lors de son intervention, Charles Séna Ayenu a salué l’initiative présidentielle qui consiste à doter le pays d’une couverture en énergie bon marché.
Un accès à l’électricité subventionnée par l’Etat grâce à un crédit offert aux utilisateurs.
Soleva proposera des kits payables sur 3 ans. La société prévoit de recruter 600 jeunes commerciaux.
Selon des études récentes, les Togolais fument de moins en moins. Ils sont encore 12,5% accro à la cigarette.
En cette Journée mondiale sans tabac, ces chiffres sont encourageants, mais le combat est encore loin d’être gagné.
Le prix du tabac reste très bas et les réseaux parallèles issus de la contrebande prospèrent sans être inquiétés.
La nouvelle préoccupation des autorités sanitaires est l’essor des bars à chicha. Très populaires en Europe et aux Etats-Unis et de plus en plus à Lomé auprès de la jeunesse.
Non seulement la chicha est toxique, mais en plus elle expose les fumeurs à des quantités de fumée beaucoup plus importantes que celles de la cigarette, en raison surtout de la durée des sessions de fumage, qui durent environ entre 40 et 60 minutes.
Le tabac est placé dans une douille qui donne sur une cheminée conduisant au fond d’un vase rempli d’eau. Il est chauffé et partiellement brûlé par adjonction dans la douille d’un charbon incandescent ou d’une braise ardente, séparés généralement du tabac par un papier d’aluminium percé. Un ou plusieurs tuyaux sont reliés au sommet du vase pour permettre aux utilisateurs d’inhaler, aspirant la fumée dans la cheminée à travers l’eau.
La teneur de la fumée de chicha, notamment en béryllium, en chrome, en cobalt, en plomb et en nickel, est plus élevée que celle de la fumée de cigarette.
C’est donc un problème de santé publique.
Pour le moment, ces bars ne sont pas interdits. Faudra-t-il réglementer l’activité pour protéger les consommateurs ?
Dans une dynamique de réformes et d’améliorations à tous les niveaux, les innovations s’invitent dans le système scolaire camerounais. Ainsi, « Kunea », est la nouvelle découverte qui pourrait apporter un coup de pousse au système éducatif du pays de Paul Biya.
« Kunea » est une application, une plateforme, mis au point par Synepsis, afin de permettre aux chefs d’établissement, aux enseignants, au personnel administratif et aux parents de gérer avec souplesse et de façon coordonnée l’ensemble des activités liées à la vie de l’établissement.
Grâce à cette
application, on peut facilement suivre de manière efficace le parcours de
l’apprenant.
Pour Franck Kambiwa, comme rapporté par agencecamerounpresse.com, la gestion d’un établissement scolaire avec l’outil informatique n’est pas toujours suffisante pour assurer son bon fonctionnement et la réussite des enfants.
Toutefois, l’application « Kunea » ou soit éducation en langue Yorouba est une avancée.
Il faudrait maintenant d’après lui, générer une dynamique académique et sociale et optimiser l’usage de l’outil informatique par des solutions pratiques prenant en compte le contexte culturel et familial dans l’intérêt de l’apprenant.
Il a rendu public les résultats provisoires des quatre (04) jours de révision des listes électorales, après dédoublonnage.
En effet, après le recensement électoral tenu d’octobre à novembre 2018 dans le cadre des élections législatives du 20 décembre 2018, la révision des listes électorales du mois de mai 2019, a permis, entre autres, « aux citoyens non enrôlés » l’année dernière, de pouvoir s’inscrire, « aux nouveaux majeurs, de figurer sur les listes électorales » et de « disposer de leur carte d’électeur, contribuant ainsi à la mise à jour du ficher électoral ».
Selon les informations données par M. Ayassor, à l’issue des quatre (04) jours de révision des listes électorales et après dédoublonnage, sur le ficher national, le total brute du fichier électoral national du recensement électoral 2018 en plus de la révision 2019 donne 3. 466. 624 inscrits.
Le total après déboulonnage donne 3.423.639 inscrits sur la liste provisoire au plan national avec comme doublons 42.885.
Apres dépôt des candidatures, on note la présence de plusieurs nouveaux partis politiques notamment l’ATE, le MED, le PDS et l’UNT. L’Alliance nationale pour le changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre sera à ces élections locales sous deux formes différentes : en tant que parti politique et en association avec un autre parti dénommé le PRS pour former le regroupement politique PRS-ANC.
Dans le cadre des quatre jours de révision des listes électorales, le total d’électeurs inscrits est égal à 335.610 avec des doublons exclus.
Le nombre de transfert et de duplicata au cours de cette opération sont évalués à 58.141 tandis que les nouvelles d’inscriptions pour 2019 sont à 277.469.
Par ailleurs, le président de la CENI, Tchambakou Ayassor a précisé que « le nombre des électeurs actuellement inscrits est susceptible de diminuer en raison du contentieux sur l’inscription des listes provisoires ». « Cette opération débouchera sur l’édition des listes électorales définitives », a-t-il affirmé.
formation des journalistes
Disons que les journalistes ont été outillés à l’occasion sur deux thèmes à savoir « le rôle et responsabilité des médias au cours du processus électoral en cours au Togo » et « la décentralisation et développement local: enjeux et défis pour les médias » afin de pouvoir informer les citoyens, trouver des réponses aux diverses questions des citoyens, contribuer à l’éducation électorale, être objectif et impartiale dans la diffusion de l’information et donner des informations fiables et vérifiables avant , pendant et après les élections au Togo.
Une délégation de l’Association Paysans Sans Frontière Afrique (PSF-Afrique) a effectué une visite de travail ce samedi, premier juin au sein de l’Association pour la Gestion Intégrée et Durale de l’Environnement (ONG-AGIDE) à Davié, une ONG que dirige AGBALEYNO Kossi.
Table d’honneur
L’un des objectifs principaux de cette visite de la délégation de PSF-Afrique est de s’outiller davantage sur les techniques pouvant conduire à une agroécologie la mieux adaptée aux réalités du pays afin de mieux servir les paysans pour une agriculture capable de bien nourrir son homme et surtout la protection de l’environnement.
« L’objectif pour
nous à AGIDE aujourd’hui c’est de voir comment l’Association PSF-Afrique peut
aider au développement durable et à la protection de l’environnement parce
que quand on parle de la journée de l’arbre on parle de l’environnement. Pour
nous, aujourd’hui c’est de voir quels sont les modèles que l’ONG
AGIDE développe et que l’Association dans ses projets, quand
je prends par exemple 1 étudiant 10 paysans peut quand même récupérer et porter
à l’endroit des paysans pour leurs aider à développer une agriculture
intelligente, durable qui profite à tous et qui prend en compte notre
santé » a expliqué ADJIM Kokou le secrétaire général de l’Association
PSF-Afrique.
Beaucoup d’activités ont été au menu de cette visite, qui a également pour l’objectif de rendre hommage au Dr GLATO Kodjo, qui s’est malheureusement éteint dans un accident du Boeing survenu 10 mars dernier. Puisque le Dr GLATO Kodjo est le président fondateur de l’Association PSF-Afrique.
Porteur des idées et des projets innovants pour faire autrement l’agriculture afin d’aller au meilleur rendement et de protéger à même temps l’environnement, ses collaborateurs restent déterminés et s’arment toujours pour pérenniser ses actions sur le terrain, « c’est le but de notre présence ici ce matin. Puisque nous avons l’obligation de travailler dans ce sens pour maintenir les objectifs de l’Association afin d’impacter le monde agricole comme le souhaitait notre président Dr GLATO, qui malheureusement n’est plus » nous a confié ABALO-Loko Siméon, le représentant de l’Association de PSF-Afrique.
En rendant hommage au
Dr GLATO, AGBALENYO Kossi, le coordinateur de l’ONG AGIDE, dans son discours
introductif dit ceci, « c’est avec un cœur contré que je prends la parole
autour de cette table pour vous parler. Cette même table devant laquelle
j’asseyais souvent pour discuter avec le docteur GLATO sur
les projets », dans son état dame, l’on imagine combien de fois
le coordinateur de l’ONG AGIDE ressent la disparition de son partenaire avec
qui il a des projets, qui sont d’ailleurs en cours.
Les
partages d’expérience lors de la visite du site de production
Ayant la volonté
d’offrir ce qu’il faut pour le maintien du partenariat, qui lie l’Association
PSF-Afrique et l’ONG AGIDE, le coordinateur de l’ONG AGIDE, AGBALENYO Kossi a
permis à la délégation de PSF-Afrique conduite par ABALO-Loko
Siméon de faire une visite de terrain. Au cours de cette visite, les
participants ont eu l’occasion d’être en contact avec l’expérience menée sur le
site à travers l’usage des techniques naturelles.
AGBALENYO Kossi, le coordinateur de l’ONG AGIDE
Il s’agit des techniques faites à bases des champignons dont le rôle selon le coordinateur de l’ONG AGIDE, A. Kossi est d’une part de décomposer les matières organiques et d’autres part de pomper sels minéraux. Ce qui va du moins permettre aux jeunes plants de se développer rapidement mais naturellement.
l’évolution
Le site sert également de l’expérimentation des périodes de semence. Il a été démontré à cet effet à la délégation de PSF-Afrique l’importance des périodes en ce qui concerne la semence. Donc les paysans doivent nécessairement connaître les périodes de semence.
Sur le site
d’expérimentation de l’ONG AGIDE, tout est naturel. Puisque le compostage leur
permet de mettre tout en état biologique. Ce qui implique de s’abstenir aux
usages des produits chimiques.
Ils ont été aussi
outillés sur les techniques qu’utilisent les ravageurs pour dévaster les champs
et comment les contrecarrer pour assurer la sécurité aux jeunes plants
notamment le maïs, le manioc (…).
Un grand hommage est
rendu au Docteur GLATO Kodjo
S’inscrivant dans le cadre de la journée de l’arbre au Togo, le premier juin, cette visite a été aussi l’opportunité pour les deux associations sœurs qui ont les objectifs similaires selon le coordinateur de l’ONG AGIDE de rendre un auguste hommage au Dr GLATO. Pour ce faire, les deux Associations partenaires ont à cet effet planté un arbre à sa mémoire.
Un arbre en hommage du Dr GLATO
Sur un sol riche en matière organique, un oranger est planté en souvenir du Dr GLATO.
L’ONG-AGIDE est une entreprise spécialisée dans le secteur agricole, œuvrant pour une amélioration de la Santé des populations dans un environnement sain. Elle est située à Davié.
Hélène Doubidji dirige désormais l’organisation de la presse en ligne ATOPPEL (Association Togolaise des Organes de presse privée en Ligne) pour 2ans. Elle a été porté à la tête de cette organisation lors de l’Assemblée Générale de cette organisation de presse en ligne ce 31 mai à Lomé.
Il n’y a pas que les hommes qui sont au-devant de la scène socio-politique et économique, il y a aussi des femmes qui émergent. La preuve, cet après-midi du 31 mai, elle a pris beaucoup d’écart devant son dauphin Thierry Afanoukoe qui était considéré comme le plus favori. Mais les choses ont tourné plutôt bien en la faveur de cette femme qui aujourd’hui fait la fierté de ses consœurs et confrères : il s’agit bel et bien de Hélène Doubidji, directrice du site d’information togotopnews.
Elue à 25 voix contre 13 sur 39 votants, Hélène Doubidji fera de L’ATOPPEL une presse en ligne émergente comme son slogan l’indique ceci pour un mandat de 2 ans.
Un journaliste, un arbre est l’opération que le nouveau bureau de l’Union internationale de la Presse Francophone (Upf) lance pour démarrer les activités de son mandat. Ce regroupement des journalistes veut marquer la journée internationale de l’arbre ce samedi 1er juin au Togo en faisant ce geste civique en mettant à terre des plants. L’opération aura lieu dans l’enceinte de l’Université de Lomé où un espace est aménagé pour l’occasion.
Ce geste du nouveau bureau de l’Union internationale de la presse Francophone section Togo est de protéger l’environnement et lutter contre la destruction de la couche d’ozone à travers une activité de reboisement.
« Tout journaliste togolais est invité à planter un arbre ce samedi » a annoncé le nouveau président de l’UPF Togo, Loïc Lawson avant d’ajouter que « chaque journaliste doit planter un arbre pour la con-fraternité.
Première activité du nouveau bureau, élu le 17 mai dernier, l’Upf veut regrouper pour une première fois les hommes et femmes de médias pour la préservation de l’ environnement.
« Chaque année, il y aura un arbre de chaque journaliste pour le Togo, un arbre pour la con-fraternité » a poursuivi le Président de l’UPF Togo.
Il souhaiterait que l’espace reboisé soit un domaine appelé « la forêt des journalistes ».
Le président de la délégation de la ville de Lomé, contre-amiral Fogan Adégnon n’a pas accepté la manifestation des ‘’Forces Vives’’ programmée sur ce samedi 1er juin.
Les ‘’Forces Vives’’, un regroupement des organisations de la société civile a prévu une marche pacifique demain samedi. Au dernière nouvelle, la manifestation est refusée par les autorités municipales de Lomé. Dans un courrier adressé au révérend-père Pierre Marie Chanel Affognon, porte-parole des ‘’Forces Vives’’, le Président de la Délégation spéciale de la commune de Lomé, Fogan Adégnon a signifié aux organisateurs que leur mouvement n’a pas de base légale.
« Après vérification, votre association ne dispose pas de base juridique légale », lit-on dans le courrier envoyé au porte-parole du mouvement.
Par ailleurs, la décision est contestée par les responsables des OSCs membres du Regroupement. C’est le cas du Pasteur Edoh Komi, président du Mouvement Martin Luther King (MMLK).