Mis aux arrêts il y a une semaine suite à une plainte déposée par son patron pour détournement de fonds présumé, le journaliste camerounais Ernest Obama a été relâché hier. Son patron aurait envoyé une lettre au procureur annulant la plainte.
Derrière les barreaux, Ernest a pu compter sur ses pairs du Syndicat des journalistes camerounais qui toute la semaine n’ont cessé de dénoncer les conditions de son arrestation, il y a huit jours, qualifiée d’« humiliante » et « hors de toute légalité ».
Même si ce syndicat s’estime heureux de cette libération, il n’a pas manqué l’occasion de soulever la question de l’instrumentalisation de la justice camerounaise.
«C’est quand même extraordinaire de voir qu’un justiciable écrit au procureur général pour lui demander de sursoir à la mise en détention d’un citoyen» a t’il déclaré.
«Qu’Ernest Obama soit libéré, ce n’est que l’aboutissement d’un processus où nous disons qu’on était dans le cadre d’une illégalité absolue. Donc, les journalistes du Cameroun sont satisfaits et espèrent que toutes les poursuites seront abandonnées contre Ernest Obama.» a t’il ajouté
Il nous souvient qu’en 2017, suite aux gigantesques manifestations organisées par le président du Parti national panafricain (PNP), Tikpi Atchadam au Togo, le gouvernement avait décidé de couper la fourniture d’Internet du 5 au 10 septembre puis du 19 au 21 septembre 2017.
La condamnation fait suite à des plaintes déposées par un groupe d’organisations de la société civile togolaise auprès de ladite Cour de justice, a-t-on appris de l’agence de presse, Afreepress.
Selon le verdict de la Cour, cette restriction de l’accès à l’internet , «était non fondée par la loi et constituait une violation de la liberté d’expression».
Elle poursuit et « (…) demande aussi aux autorités togolaises de prendre toutes les mesures nécessaires pour la non-répétition d’une telle situation, notamment en adoptant des lois et règlements en la matière, conformes aux droits humains».
Dans un communiqué rendu public ce jeudi 25 juin 2020 par le collectif des organisations plaignantes et rapporté par Afreepress, ces dernières estiment que cette décision est « une victoire très importante pour les droits humains».
Celles-ci, dans leur réquisitoire auprès de la Cour de justice de la CEDEAO, se sont surtout plaints du fait que cette coupure d’Internet a empêché la société civile de s’organiser pour les manifestations, de s’exprimer et d’informer sur la mobilisation.
Elle les a également empêché de documenter et informer les personnes au Togo et au-delà, concernant les violations des droits humains ainsi que la répression par les forces de sécurité et aussi évoqué les pertes socioéconomiques des travailleurs utilisant Internet.
Pour rappel, la coupure d’Internet en cette période faisait suite à une profusion d’images sanglantes issues des répressions des manifestations organisées alors et des appels à la révolte diffusés sur les réseaux sociaux, notamment via WhatsApp.
L’une des nouvelles pépites d’or de la musique togolaise, nous vous l’avons annoncé est sans doute Laz Qwame, de son vrai nom ADEGNON Komi Avenunye Aka Lazer. Il vient d’accoucher sous la houlette de Manu Lyor du single « Améadé ». Un titre digne de l’appellation : « chef-d’oeuvre » musical. Faire la musique a été pour ce jeune de 28 ans, un rêve et une aspiration profonde dès qu’il était assez instruit pour formuler des textes rimés. La rédaction d’Elite d’Afrique a tendu son micro au jeune dont voici le contenu.
Elite d’Afrique : Présentez-vous à nos chers lecteurs
Laz Qwame : Je me nomme ADEGNON Komi Avénunye Alias Laz Qwame. Je suis architecte, Expert Immobilier près la Cour et Gestionnaire de Projet à l’Agence TORUS CONCEPT. À côté de ces professions de base, je suis instrumentiste, auteur compositeur avec une forte passion pour les arts plastiques.
Elite d’Afrique : Vous allez sortir un single. Quel est le titre et le message véhiculé ?
Laz Qwame : Le titre de mon single est Améadé (Une personne). Un reflet de ma personnalité mystérieuse. La chanson s’adresse à un être imaginaire représentant mon idéal. Le message véhiculé est la persévérance dans l’amour de l’être cher et important. Améadé fait naître aussi le suspens. Qui est-elle ? Elle fera l’objet d’une découverte.
Elite d’Afrique : Pour qui chantez-vous ?
Laz Qwame : Je chante pour ce personnage qui a pris mon cœur en otage. Ce personnage mystérieux que je regarde dans mon miroir et qui me fait tant rêver, que je semble négliger, pour qui je travaille dur.
Elite d’Afrique : Quels sont les thèmes que vous abordez dans vos chansons ?
Laz Qwame : La plupart de mes compositions se greffent sur les thématiques suivantes :
L’amour de Dieu et du prochain
La persévérance
L’humilité
L’unité
Elite d’Afrique : Qu’est-ce que la musique pour vous ?
Laz Qwame : Définir parfaitement la musique serait trop ambitieux de ma part. Comme l’univers, elle est vaste aux limites inconnues. A mon échelle, je combine des rythmes aux mélodies et des fois aux paroles dans une harmonie relative dépendant du message qui m’inspire. Elle me plonge et me fait voyager dans mon intérieur.
Elite d’Afrique : Racontez-nous votre parcours musical et professionnel
Laz Qwame : Mon histoire avec la musique est longue. Depuis mon enfance, j’ai toujours imité ma maman chanter des chansons traditionnelles, je dirai même que c’est elle la première personne à m’initier. Très tôt j’ai aussi pris goût au piano qui était toujours mon jouet de prédilection. En 2005 j’ai connu Felldy, un cousin qui aussi faisait de la musique et la dance à l’époque, qui me racontait le succès des stars de l’époque. Fasciné par les chansons de 50 Cent, Eminem, Ice cube, Corneille, Koba … je commençai par faire mes propres compositions rap. Mon aventure avec le rap atteindra son paroxysme avec la rencontre en 2007 d’un vieux pote du cours primaire que j’avais perdu de vue depuis 1999. C’est lui qui m’amena pour la première fois au studio Big Thug Record en 2008 où j’enregistrai ma première maquette titrée « Le Mal », un morceau qui fait une lecture en diagonale des maux quotidiens que connaît le monde. Nous étions trois personnes sur le morceau à savoir : Moi (Cezam Lazer), Obelus et Valérie. Obelus et moi formions dès lors le groupe CONSOLAS.
En 2009 nous enregistrions « Silence » avec deux potes de l’époque Mickelo et Snock. Hormis quelques prestations dans les écoles, ces deux morceaux n’ont pas connu de promotion et n’ont jamais été diffusés sur les médias. En 2010, le rappeur Bicharlem s’est joint à nous pour former le groupe ART MATURE duquel va naître un morceau engagé titré « Africa redémarre ». Ce son dénonce en effet, le retard du Togo et des pays africains en général sur biens de plans par rapport aux colons. Il sonne l’alarme aux pays africains de dresser les bilans de leur indépendance et de se réveiller définitivement de leur sommeil. Africa redémarre a été clipé, joué sur les médias et fut l’objet de quelques prestations… Dans la même année, le titre « Démidoeva » s’est ensuivi avec la collaboration du rappeur Mani Mic qui fut aussi clipé et joué sur les médias.
Après l’obtention de mon Baccalauréat en 2010, j’ai passé une année blanche qui m’a permis d’accorder un peu plus de temps à la musique. En effet, j’ai vraiment commencé par étudier la musique et la programmation musicale au studio TW-Sound. Je remercie au passage M. ASSOGBA Prince Constant qui m’a enseigné les accords de bases sur le piano et inculqué les exercices de base du doigté. J’ouvris dès lors un home studio à la maison où je jouais des beats et quelques enregistrements. Après mon entrée à l’EAMAU en 2011, nous enregistrâmes Rap du Sous-sol chez le rappeur Dramatique qui avait aussi un home studio. Nous prestâmes ce morceau à quelques évènements notamment le Break Dance Awards édition 2011.
En 2012, ma rencontre avec deux équato-guinéens, Casko Jackson et Sir Eko constituera un boost pour ma carrière. À l’occasion de la cérémonie de parrainage nous composâmes ensemble avec le camerounais Clodio, le titre « D’où je viens » qui parle un peu de notre parcours de combattant et d’où nous venons. Dans la même année, après une déception amoureuse j’enregistrai au studio Blue Vision Recordz « Je n’ai qu’un mot » qui est un rappel des bons moments passés avec Stéphanie, notre rupture et la détermination de la reconquérir. Dans la même année Casko, Obelus et moi enregistrâmes le titre « Education » pour participer à un concours pour lequel on n’a jamais eu de suite. En 2013, A l’occasion de la journée de la femme, nous effectuâmes nos premières ventes de single après avoir presté le titre « 8 Mars », un morceau qu’on avait spécialement composé pour la circonstance. Dans la même année nous avions enregistré le titre « Essor » qui est resté dans les tiroirs. Blue Vision recordz était en effet le nom du studio qu’avait monté Casko Jackson. Moi je jouais les beats et il faisait la prise de voix, le mixage et mastering des sons que nous produisîmes. Ce fut une collaboration inoubliable. Trois années d’inactivité musicale sont passées.
Après mon diplôme d’architecte, j’avais le vent en poupe pour les instruments de musique. Je commençai à m’entrainer au piano, à la guitare et à la flûte. Passionné aussi par les cuivres, j’ai suivi une formation en théorie et pratique musicale qui m’a permis jusqu’alors d’être membre actif de la Fanfare de la Paroisse Francophone Internationale, avec pour instruments de base le trombone Bass et le Tuba. J’ai eu la grâce de jouer à bon nombre de concert. J’ai aussi appris avec un fin musicien ELOM KOTNER à jouer au saxophone sans oublier ma passion pour la guitare et la flûte où j’évolue en autodidacte. J’ai toujours eu l’idée de relancer ma carrière musicale en solo en financement propre vu l’absence de soutien.
« Améadé » est une chanson que j’ai composée en 2016, enregistré en 2019 et diffusé en 2020. J’ai voulu refaire mon entrée dans l’arène musicale avec ce morceau qui me hantait jour et nuit. Par la grâce de Dieu, j’ai réussi à financer l’essentiel de ce projet avec mes revenus en architecture.
Mon histoire avec l’architecture est tout aussi longue que celle avec la musique. J’ai eu la chance d’avoir un papa dessinateur métreur en bâtiment qui m’a formé très tôt dans le dessin bâtiment et dans le suivi des chantiers. Déjà à 14 ans j’utilisais le logiciel ArchiCad pour dessiner des bâtiments et je dispensais des formations. Ce background m’a permis d’évoluer aisément dans mes études à l’EAMAU et d’obtenir mon Master en Architecture. Du thème de mon mémoire se laissait déjà transparaître ma passion pour les arts en général et la musique en particulier : « Redynamisation des arts du spectacle au Togo : Construction d’un théâtre National dans le Grand Lomé ». Après mon diplôme, j’ai fait un stage de deux ans à l’Agence DESCO sanctionné par ma prestation de serment à l’ONAT (Ordre National des Architectes du Togo) sous le numéro 154 en Janvier 2019 avec le parrainage de l’Architecte AZOUMAH Koffi Dodzi que je salue au passage en disant un grand merci. Parallèlement à mon stage, je faisais aussi un master en Management de Projet. En février 2019 j’ai créé ma société d’Architecture et d’Urbanisme dénommée TORUS CONCEPT en association avec mon ami Urbaniste DZODZOBU Emmanuel. Nous avons travaillé sur des projets tels que : Le Bâtiment Annexe de la Mairie de Tsévié, La réhabilitation du relais de la commune de Tsévié, le siège de l’Union des communes du Togo, un centre de formation professionnelle, des immeubles de pharmacie, d’habitations, bureaux…
Je travaille aussi parallèlement avec un partenaire et doyen de tous les jours M. AKOUETE Bernard dit FABA, Architecte-Urbaniste Paysagiste Artiste plasticien avec qui j’ai eu l’honneur de collaborer sur le Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de Kétao, et plusieurs projets d’aménagement d’espace vert dans la sous-région.
Elite d’Afrique : Comment conciliez-vous la musique et l’architecture ?
Laz Qwame : Tous deux ont un dénominateur commun, l’art. L’architecture, c’est la création suivant des règles bien précises, de même que la musique. Cette conciliation a un réel défi, celui de l’organisation et la discipline. J’ai mes temps de travaux d’architecture et mes temps de loisirs. Mes temps de loisirs sont essentiellement consacrés à la musique. J’entends par musique mes entraînements aux instruments d’où sortent souvent mes compositions.
Elite d’Afrique : Si vous devez choisir entre l’architecture et la musique, que choisiriez-vous et pourquoi ?
Laz Qwame : Je choisirais les deux car je les aime tous. C’est comment la pâte et la sauce, il faut la présence des deux pour un repas complet.
Elite d’Afrique : Comment jugez-vous le monde musical au Togo ?
Laz Qwame : Je suis sûr que le Togo a encore plein de talents cachés en dehors de ceux qu’on connaît aujourd’hui. La diversité y est, faisant ainsi la beauté du tapis en faisant référence à Hampaté Bah. Cependant le vaste chantier et le plus important c’est la construction d’une industrie musicale digne de ce nom et en mesure de faire vivre les artistes de leur art. La volonté politique et l’engagement de tous les acteurs culturels doivent être au point pour ce faire. Le public togolais doit aussi accorder une place de choix aux artistes locaux et à leurs œuvres.
Elite d’Afrique : Un message aux togolais
Laz Qwame : Je réitère l’application des mesures barrières contre cet ennemi invisible qu’est la COVID-19. Tant qu’on a la santé tous nos projets seront réalisés.
Dans des documents en date du 24 juin 2020, la Fédération togolaise de football (FTF) a rendu publics, les classements définitifs des championnats de D1 et D2 (saison 2019-2020), précocement arrêtés pour cause de Coronavirus. La Covid-19 a-t-elle facilité ou compliqué les choses ?
En première division, ASKO de Kara (37 points +8) est champion de la saison 2019-2020 à l’issue des 20 journées. Le club jouera à la Ligue africaine des champions, la saison prochaine. Unisport de Sokodé, 2ème (34 points +3) sera en Coupe CAF, la saison prochaine.
Avec juste 3 points de différence entre ASKO et Unisport alors qu’il restait encore 6 journées, le club de Kara est peut-être sauvé par le Coronavirus, quand l’on scrute la grande forme d’Unisport cette saison. Un regret sûrement pour Unisport qui avait les ressources pour être champion.
Revers de la médaille, Unisport devrait aussi remercier le Coronavirus dans le sens où depuis qu’il a perdu son invincibilité face à Gbohloe-Su, il n’était plus dans un état de grâce et le Dynamic togolais (DYTO) était tout près derrière (3e avec 32 points +8), à deux points d’Unisport.
L’ASCK (5e avec 30 points +6), un peu en dedans après une campagne continentale âprement disputée, peut en vouloir au Coronavirus, car avait encore 6 journées pour remonter la pente avec le retour de leur patenté buteur Kossi Koudagba (paix à son âme).
Koroki de Tchamba 13e (18 points -14) et Maranatha dernier (16 points -15) classé bon dernier, peuvent témoigner de leur gratitude au Coronavirus du fait que leur avenir était sérieusement compromis en D1 la saison prochaine. Grâce à l’arrêt, les deux clubs élites de la saison 2018-2019, sont maintenus en première division.
Deuxième division, deuxième fièvre
En deuxième division dans la zone nord, AS Binah de Pagouda (22 points +7), sera en première division grâce à cet arrêt provoqué par la Covid-19 qui n’a plus de souci à se faire pour son dauphin Kakadl de Doufelgou (20 points +5), à seulement deux unités du leader. Gbikinti et CDF Haknour, respectivement 9e et 10e peuvent remercier le coronavirus.
Dans la zone sud, Entente II de Lomé, est « enfin » de retour en D1 avec cet « arrêt coronavirusé » (26 points +14). En tête avec 6 points de plus que son dauphin (Kotoko de Lavié 20 points +4) à 7 journée de la fin, tout était possible mais il serait difficile avec cet écart et la constance des coéquipiers de Victor Nukafu. Koto FC de Morétan et Agaza FC de Lomé sont les deux derniers sauvés par la cloche du Coronavirus.
In fine, l’arrêt des championnats togolais de 1ère et 2e division, a fait autant de satisfaits que de mécontents. Quoi qu’il en soit, les mieux placés au classement le doivent à leur constance et leur travail.
Ce fut une bataille âpre entre les autorités congolaises et le virus Ebola. La fin de cette 10e épidémie a été proclamée par le ministre congolais de la santé Etenie Longondo.
Déclarée le 1er août 2018, cette épidémie hémorragique, la dixième sur le sol congolais a tué 2257 personnes. Elle est considérée comme l’épidémie « la plus longue, la plus complexe, et la plus meurtrière » par les autorités congolaises.
Le leadership dont a fait preuve, d’un côté, le gouvernement congolais et de l’autre, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a permis de surpasser et de dominer ce virus.
« En effet 1151 personnes s’en sont sorties guéries grâce aux innovations dans la lutte et dans la recherche sur le vaccin et le médicament », selon le ministre congolais de la santé.
La population de l’est du pays peut dorénavant pousser un ouf de soulagement. Quant aux habitants de l’ouest, ce n’est pas pour bientôt.
« Au moment où nous déclarons la fin de cette dixième épidémie, notre pays fait face à la onzième épidémie qui s’est déclarée à Mbandaka dans la province de l’équateur depuis le 31 Mai 2020 », déclare Etenie Longondo.
Cette épidémie, déclarée dans le Nord Kivu, le 1er Aout 2018 était la deuxième en importance dans le monde.
Le président zambien, Edgar Lungu, a annoncé, le 25 juin, la réouverture immédiate des frontières aériennes et des aéroports afin de relancer l‘économie étouffée pas les mesures restrictives pour lutter contre la Covid-19.
« Nous devons nous remettre au travail (…), y compris dans le secteur du tourisme. J’annonce donc la réouverture immédiate de tous les aéroports internationaux », a annoncé le président Lungu, lors d’un discours radiotélévisé, nous apprend l’AFP.
Le chef de l’État a promis la mise en place de strictes mesures de contrôle sanitaire pour éviter de relancer l‘épidémie.
Edgar Lungu a chiffré jeudi ses pertes à 20,8 milliards de kwachas (environ 1 milliard d’euros), alors que la valeur des dépenses publiques a augmenté d’autant en raison de la dépréciation de la devise nationale.
La Zambie a tourné pendant six semaines au ralenti après l’apparition des premiers cas de Covid-19, fin mars. Ses autorités avaient fermé frontières et écoles, interdit les rassemblements publics importants et mis à l’arrêt les secteurs jugés non essentiels de l‘économie.
Les écoles, les restaurants et les cinémas ont depuis rouvert, mais l‘économie a lourdement souffert.
La Zambie est l’un des premiers en Afrique à rouvrir ses frontières aériennes. À ce jour, près de 1.500 cas d’infection, dont 18 mortels, ont été recensés dans le pays.
La capitale du Ghana et certaines de ses localités environnantes ont été secouées par un tremblement de terre fugace, dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 juin, rapporte le site Afrikmag.
Selon l’USGS (United States Geological Survey), il s’agit d’un séisme de magnitude de 4,0 avec une profondeur de 10,0 kilomètres qui s’est produit à 22h53, heure locale à 6 km de Gbawe à Accra.
Il a été ressenti trois fois en l’espace de 10 minutes et a secoué les bâtiments, créant la panique parmi les résidents.
L’information a rapidement été relayée sur les réseaux sociaux par les habitants. Ces derniers, pris de panique, rapportaient qu’ils sentaient la terre trembler mercredi 24 juin 2020 dans la soirée.
Certaines zones où le tremblement a été ressenti au Ghana, sont entre autres Gbawe, McCarthy Hill, Kaneshie, Tesano, Dansoman, Dunkanaa, Lapaz, Achimota, Santa Maria, Adenta, Weija, Madina, Kwabenya, East Legon, Nsawam, Koforidua, Swedru, Dodowa, Tema.
À Adabraka et à Nima, des informations ont fait état de personnes fuyant leur domicile pour se réfugier dans des espaces ouverts.
Il ne s’agit pas d’un fait isolé, puisque selon les recherches, un tremblement de terre aurait eu lieu également au Mexique la veille, soit le 23 juin.
Pour l’heure aucune perte en vies humaines n’a encore été signalée. Cet épisode de catastrophes naturelles au Ghana vient s’ajouter à la gestion de la Crise due au Coronavirus à laquelle le pays fait face et aux graves inondations qu’essuie actuellement la capitale ivoirienne, Abidjan.
Liverpool a réussi à guérir trente ans de stérilité. Le dernier sacre des Reds en premier League date de 1990. Sadio Mané, l’attaquant sénégalais a été d’une aide extraordinaire pour l’équipe depuis le début de la saison.
Le sénégalais a laissé déborder sa joie sur sa page Facebook. C’est donc l’occasion pour la star des Lions de la Teranga de remercier et de féliciter tous ceux qui ont participé à cette réussite.
« Le chemin est long et parsemé d’embûches. Mais on savait qu’à force de persévérance on y arrivera. Mention spéciale au staff technique de LFC, à mes coéquipiers, aux salariés du club sans oublier nos vaillants supporters qui ne ménagent aucun effort pour nous soutenir. Être champion ça se fête ! », a laissé entendre la star sur sa page Facebook, après le titre.
Sadio Mané est en lice pour le titre du meilleur joueur de la saison. Se prononçant sur la question, Riyad Mahrez n’a pas hésité à nommer Mané.
« Je pense que ce serait Mané. Il est efficace. Il marque des buts, comme (Mohamed) Salah. Quand il était à Southampton, il était bon, mais il n’était pas aussi bon que maintenant. Il s’est beaucoup amélioré techniquement et devant le but. Il marque beaucoup de buts maintenant parce qu’il s’est beaucoup amélioré. Alors oui, je pense que cette année, ça devrait être lui », a laissé entendre le fennec.
De fortes pluies se sont abattues sur Abidjan et ses quartiers dans la matinée d’hier. Les habitations, les routes, se sont toutes retrouvées sous l’eau, causant ainsi d’important dégâts matériels et des morts.
Selon le correspondant de RFI, présent sur les lieux, au moins cinq victimes sont à déplorer et un homme toujours porté disparu avec des milliards de francs de dégâts matériels.
De fortes précipitations sont attendues, probablement jusqu’à dimanche, selon la météo.
Dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 juin, la commune d’Anyama a vu ses habitations ensevelis à cause des pluies diluviennes, causant 13 morts et 3 blessés, selon FinacialAfrik.
Ces bars et lieux publics, dont l’ambiance, de jour comme de nuit est bon enfant, ne donnent pas l’impression que l’on veut vraiment éviter la propagation du virus. On note au rang de ceux-ci, le bar carrefour Y, Limousine, Agoènyivé à côté du stade et le Carrefour Dekon.
« Nous avons été interpellés sur le non-respect des mesures barrières dans certains endroits à Lomé notamment au carrefour Y, à Limousine, à Dekon, et aussi à Agoènyivé à côté du stade et ces zones de jour comme de nuit, personnes ne respectent pas les mesures barrières » a cité le colonel Djibril Mohaman.
Pour le responsable de la Coordination Nationale de la Gestion de la Riposte contre la Covid-19 ces personnes s’exposent aux rigueurs de la loi.
« La justice et la FOSAP feront leur travail pour leur faire respecter les mesures barrières, parce que c’est notre vie qui est en danger » a précisé le Colonel Djibril Mohaman.
Ainsi il appelle les togolais au respect des mesures barrières, seul moyen d’éviter la contamination et la propagation de la maladie.
« Il ne faut pas que la levée du couvre-feu soit confondue à l’arrêt de toutes les autres mesures, surtout les mesures de rassemblements notamment les veillées, les enterrements, les mariages, les messes tout ceci pour l’instant ne sont pas autorisé » a-t-il rappelé.